La vie
quand même
Les difficultés que vous traversez sont réelles.
Votre pulsion de vie aussi.
Est-ce vous?
Vous éprouvez de la difficulté à vous sentir à votre place.
Votre humeur varie parfois beaucoup et/ou en très peu de temps.
Vos relations avec autrui vous paraissent compliquées et/ou peu épanouissantes.
Vous ressentez vos émotions de manière très intense, au point souvent que cela en devienne douloureux.
Vous agissez parfois avec impulsivité dans vos relations avec les autres, dans votre alimentation et/ou dans vos dépenses.
Tout d’abord, sachez que j’en suis désolée,
car je sais à quel point cela est difficile.
Pourtant…
Vous faites de votre mieux pour avoir une bonne hygiène de vie, mais cela ne semble pas suffire.
Vous suivez de nombreux comptes de développement personnel, de psychologie positive et/ou de coaching de vie sur les réseaux sociaux, sans que cela ne vous aide particulièrement dans les moments difficiles.
Vous pratiquez ou avez déjà pratiqué la méditation, le yoga, la sophrologie, l’hypnose, l’EFT, la TRE, l’IFS et tout un tas d’autres techniques, mais cela ne vous empêche pas de continuer à traverser encore et toujours les mêmes difficultés.
Bref, c’est bien simple, à ce stade vous ne vous posez plus qu’une seule question :
“Qu’est-ce qui cloche chez moi?”
“Pourquoi est-ce que tout le monde y arrive, sauf moi?”
(Oui, en fait ça fait deux questions.)
Mazette !
Rien ne cloche chez vous.
La dérégulation émotionnelle, l'instabilité de l'humeur, les difficultés relationnelles et l'impulsivité sont aujourd'hui reconnues, dans de nombreuses situations, comme des conséquences du trauma développemental — c'est-à-dire de l'expérience par l'individu d'une défaillance chronique de son environnement lors de ses premières années de vie, que celle-ci soit consciente ou non de sa part et de celle de son entourage.
C'est ce que documentent notamment Bessel van der Kolk, psychiatre américain et fondateur du Boston Trauma Center, et Gabor Maté, médecin spécialiste des addictions, du développement de l'enfant et de la relation entre stress et maladie.
Le trauma développemental, aussi appelé trauma complexe, altère notre organisation biopsychologique, provoquant de fait diverses manifestations socio-psycho-physiologiques.
Autrement dit, les difficultés que vous traversez ne sont probablement que les conséquences, certes douloureuses mais tout à fait naturelles, de :
la dérégulation traumatique de votre système nerveux, alternant ou cumulant phases d'activation orthosympathique et de désactivation parasympathique intenses ;
la mise en place de comportements adaptatifs de survie nécessaires et utiles à un moment donné, mais dont le maintien dans le temps altère désormais votre capacité au bien-être et à l'épanouissement.
Quand ni le combat,
ni la fuite n’était possible
Les animaux sauvages sont exposés en permanence à des dangers mortels. Pourquoi ne développent-ils pas, eux, de manifestations de stress post-traumatique ?
C'est en observant ce que ces animaux font après avoir échappé à un prédateur que Peter A. Levine a mis au point la Somatic Experiencing.
Sa réponse tient en une idée simple : le système nerveux sait s'auto-réguler, à condition de pouvoir mener à leur terme les réponses que l'adversité déclenche — le figement, le combat, la fuite.
Chez l'humain, ces réponses sont souvent jugées, interrompues, réprimées. Privé de cette capacité, le système reste organisé autour d'une menace que l'expérience a pourtant quittée.
Reste une question que l'animal ne pose pas.
Que se passe-t-il quand le danger n'est pas un prédateur, mais le lien dont on dépend pour vivre ?
Là, ni le combat ni la fuite ne sont disponibles.
Se battre, c'était risquer de perdre le lien. Partir, c'était le perdre aussi.
Votre système a fait la seule chose qui restait : il s'est adapté. Il a appris à anticiper, à se fermer, à s'ajuster, à se passer de ce dont il avait besoin. Non pas une fois, mais assez longtemps pour que cela devienne sa manière de fonctionner.
Ces adaptations ne sont pas des défaillances. Elles vous ont permis de tenir quand vous n’aviez pas d'autre issue. Mais votre système n'a jamais eu l'occasion d'apprendre qu'une autre manière de faire existe — alors il reprend, chaque fois, la seule qu'il connaisse.
C'est ce que Larry Heller a formalisé dans le NeuroAffective Relational Model : les stratégies qui ont protégé l'enfant organisent encore la vie relationnelle de l'adulte, et se maintiennent d'elles-mêmes.
Raconter votre histoire est utile, mais cela ne suffit pas. Réguler votre système nerveux est aussi utile, mais cela ne suffit pas non plus. Ce qui fait vraiment la différence, c’est une expérience du lien différente, répétée assez souvent pour que votre système la retienne.
Vous sentir bien et à votre place.
Avoir confiance en vous et en l’avenir.
Cultiver des relations profondes et nourrissantes.
Vivre vos émotions avec plus de douceur et de sérénité.
Restaurer plus de stabilité et d’équilibre dans votre quotidien.
Tout cela est disponible.
À condition d’avoir de la patience, du discernement…
et la bonne approche.
L’Accompagnement Somatique Relationnel
Régulez votre système nerveux et transformez vos stratégies adaptatives pour restaurer votre sentiment de sécurité dans le lien et faire enfin l’expérience profonde de la joie, de l’amour et de la liberté.
L’Accompagnement Somatique Relationnel c’est :
— Une session individuelle de 50 minutes, en visioconférence sur Zoom, chaque semaine, ou une semaine sur deux, à votre convenance et sans engagement.
— Une approche informée par la théorie polyvagale, la Somatic Experiencing, le NARM, le Safe and Sound Protocol et le Rest and Restore Protocol.
— Le développement des compétences indispensables à toute relation profonde, sereine et mutuellement nourrissante.
— Humour, douceur, et respect de votre unicité et de votre complexité.
Pas de protocole en 3 séances.
Pas de programme en 12 semaines.
Juste un travail profond, semaine après semaine, mois après mois, afin d’accompagner une transformation structurelle et durable.
Ce qu’elles et ils en disent.
Kevin Duchier,
Fondateur de Sloow.app
“[Avant de rencontrer Coralie], j'étais en burn-out. Je ressentais beaucoup d'anxiété chaque jour et [je n’arrivas pas] me connecter à moi même et à mes proches. [J’étais] désemparé et persuadé que je ne pourrais jamais changer mon vécu émotionnel. Je me sentais perdu et j'avais une peur bleue de ressentir cette anxiété jusqu'à la fin de ma vie.
J'ai fait 10 premières séances avec [d’autres professionnel·le·s. Je me sentais soit jugé, soit mal compris, soit j'avais l'impression qu'on m'imposait un dogme thérapeutique sans vraiment me voir. Je pensais vraiment qu'une thérapie ne fonctionnerait jamais sur moi.
[Aujourd’hui], je ne ressens plus d'anxiété. Ce qui est exceptionnel. Je suis connecté à mes émotions et à ce qui se passe à l'intérieur. J'ai récupéré beaucoup de vitalité et de confiance en moi. J'arrive à mieux me connecter aux autres. [Mes difficultés] sont désormais majoritairement derrière moi, je me sens libéré et en paix avec moi même.
Coralie sait créer un lien bienveillant, léger, accueillant et positif. Elle ne juge jamais, elle soutient toujours et elle crée un climat très sécurisé pour aborder n'importe quel sujet. Elle a une connaissance théorique très large et à la pointe qu'elle enrichit constamment en lisant ou suivant des formations. Elle a une intuition et une pertinence dans l'accompagnement qui est un vrai don car on ne sort jamais d'une séance en se disant qu'on est passé à côté de quelque chose.
J'ai une confiance totale en Coralie qui a un niveau d'accompagnement exceptionnel. Elle a changé ma vie comme aucun [professionnel] n'a pu le faire avant.
Merci pour [mon état] qui est désormais à mille lieux de ce qu'elle était il y a un an.
Nota bene de Coralie : c’est Kevin qui a changé sa vie, moi je n’ai fait que l’accompagner à le faire!
Carole P.,
Médecin généraliste spécialisée dans les troubles du neuro-développement
“Cela fait maintenant 1 an que je suis accompagnée par Coralie. J'avais déjà effectué des séances avec deux [professionnelles] différentes. C'était la première fois de ma vie à 50 ans que j'avais [recours à des accompagnements]. J'ai très vite stagné [avec ces professionnelles], voire même été régulièrement retraumatisée,
En cheminant dans mes recherches j'ai eu l'opportunité de débuter un accompagnement avec Coralie.
À partir de ce moment j'ai ressenti la sécurité de ce que je nommerai un accompagnement 2.0 proposant un autre niveau de compétence, d'humanisme, de respect et de bienveillance.
L'accompagnement de Coralie intègre un grand nombre de connaissances somatiques et systémiques, cela complété d'une formation solide dans le domaine du trauma développemental.
L'accompagnement est à mon sens celui d'un accompagnement intégratif donc centré sur l'individu et non sur une méthodologie.
Avec mon regard de médecin, j'apprécie et je reconnais la qualité et le sérieux de ce qu'elle propose.”
Ruth Olivares
Zach Carlsen
Collaboration entre pairs
Une méthode oui,
qui s’adapte à vous.
1
L’expérimentation somatique relationnelle
Ensemble, à votre rythme et dans lien réel et dosé de la session, nous faisons l’expérience d’une autre manière d’être en relation que ce dont vous avez fait l’expérience jusqu’à présent.
2
La régulation du système nerveux
Cette nouvelle manière d’être en lien favorise la régulation de votre système nerveux. Des réponses de combat ou de fuite qui n’ont pas pu être achevées émergent et trouvent enfin dans cet espace l’opportunité d’être intégrées.
3
La transformation des stratégies
Notre expérimentation somatique relationnelle et la régulation de votre système nerveux vous donnent accès à plus de clarté sur vos stratégies adaptatives. Vous les identifiez et découvrez, à votre rythme, des stratégies plus appropriées à votre environnement actuel, qui vous permettent de répondre réellement à vos besoins.
4
Et le cercle recommence
Au sein de nos sessions d’abord, puis, progressivement, dans votre quotidien.
Vous goûtez à une toute autre saveur du lien et votre système, informé de cette saveur, la nourrit partout ailleurs dans votre vie.
Votre système nerveux se régule, vos stratégies se transforment et, au rythme qui est le vôtre, vous agrandissez votre capacité à ressentir profondément la joie, l’amour et la liberté à laquelle vous aspirez.
Mais au fait…
Vous vous demandez peut-être qui je suis, et quel est mon parcours?
Eh bien cela fait seize ans que j’étudie l’humain et le dynamiques qui l’animent, douze ans que je me forme à différentes approches du bien-être, trente-six ans que j’aime le Bleu d’Auvergne et probablement tout autant que je déteste le poivron.
Je quitte mon île natale, la Réunion, à 17 ans, pour intégrer une classe préparatoire aux écoles de commerce à Paris. J’interrompt finalement ce cursus car je me rends compte que je ne sais absolument pas pourquoi je fais ce que je fais. Je n’ai aucun intérêt pour le commerce. Juste un intérêt pour la performance. Et cela ne suffit plus.
Je me fais accompagner, quelques mois seulement. Je n’ai alors pas vraiment conscience de l’ampleur des épreuves que je traverse. Émotionnellement, et relationnellement. Je m’oriente vers une école de théâtre. J’y fais l’expérience de la joie et du délice de la présence à soi et à l’autre. Néanmoins, ou évidemment, je ressens toujours une grande souffrance intérieure, et beaucoup de difficultés dans le lien.
J’entame finalement une psychothérapie. Je découvre en parallèle l’Ashtanga Yoga, la pleine conscience, le coaching de vie. Mes recherches personnelles me portent naturellement vers la théorie polyvagale et la notion de trauma développemental. Je me forme et j’obtiens ma certification au coaching de vie trauma-informé, avec une approche somatique qui s’intéresse davantage à ce qui émerge lorsqu’on rétablit la connexion à soi plutôt qu’à l’établissement d’objectifs et de plans d’action. Je ne peux néanmoins que constater les limites du coaching, et choisis alors d’approfondir mes compétences et mon expérience en m’orientant vers la Somatic Experiencing.
Je suis invitée à rejoindre l’Institut du PsychoTrauma Paris, où je décide de m’installer en tant que Somatic Experiencing Practitioner.
Dans le même temps, j’approfondis mes compétences et mes connaissances en me formant au NARM, NeuroAffective Relational Model. Cette pratique adresse en profondeur les problématiques d’attachement, favorisant une expérience plus douce, juste et authentique de nos relations.
Je suis invitée à rejoindre le Cabinet Médical de l’Étoile par le psychiatre-psychothérapeute avec qui j’ai fait ma psychothérapie dix ans auparavant. Il m’a vu évoluer et transformer radicalement ma qualité de vie grâce aux différentes approches auxquelles je me suis intéressée, et souhaite que ses patient·e·s puissent à leur tour en bénéficier, en complément d’un suivi médical et psychothérapeutique.
Je m’installe au Cabinet Médical de l’Étoile pendant un an, avant de privilégier finalement exclusivement la visioconférence, aspirant à pouvoir me sentir libre de voyager entre La Réunion, Paris et l’Islande.
Ma vision de l’accompagnement est somatique, relationnelle et humaniste.
Je ne vois pas des problèmes à régler. Je vois des pulsions de vie qui cherchent à émerger.
Vos questionnements
-
C'est le retour que j'entends le plus souvent, et il est juste.
Le rôle du système nerveux autonome est aujourd'hui bien documenté, et le milieu du développement personnel s'en est emparé — avec un vrai bénéfice, celui de le diffuser largement, et un vrai inconvénient : laisser croire que la régulation résout tout.
Réguler ton système nerveux sans regarder les stratégies qui conduisent à la dérégulation, c'est un peu comme vider continuellement l'eau de ton bain que tu trouves trop chaud sans jamais fermer le robinet d'eau chaude. Tu stabilises la température, mais à quel prix, et pour combien de temps ?
C'est précisément ce que le NARM apporte, et c'est pourquoi je ne travaille pas la régulation seule.
-
Oui. Le travail porte sur tes sensations et sur ce qui circule entre nous : cela reste pleinement accessible à distance. La visioconférence a même un avantage — tu es chez toi, dans ton environnement, et tu n'as aucun trajet à faire juste après une séance.
-
Je ne promets pas de nombre, parce que je n'en connais pas d'honnête. Le travail se fait dans la durée, à raison d'une séance par semaine ou toutes les deux semaines. Certaines personnes viennent quelques mois, d'autres beaucoup plus longtemps. -
Non. Il s'agit d'un accompagnement. Je ne suis ni psychologue, ni médecin, ni psychothérapeute. Cet accompagnement ne se substitue ni à un suivi médical ou psychologique, ni à un traitement en cours.
-
La majorité des professionnel·le·s de santé utilisent Doctolib. Ce logiciel de réservation offre la possibilité de notifier automatiquement les personnes qui en ont fait la demande de l’annulation d’un créneau et de sa toute nouvelle disponibilité. Cette fonction favorise une certaine flexibilité, au bénéfice de toutes les parties concernées.
Je ne suis pas professionnel·le de santé. Je n’ai donc pas la possibilité d’utiliser Doctolib, et le logiciel de réservation que j’utilise ne propose pas cette option.
Aussi, lorsque vous réservez un créneau, mon calendrier de réservation s’organise automatiquement en fonction de votre réservation. Pour cette raison, et parce que je considère que notre temps est notre ressource la plus précieuse, je ne propose pas la possibilité d’annuler la session que vous avez réservée.
Néanmoins, à partir de notre deuxième rendez-vous, et uniquement en cas de circonstances exceptionnelles, vous avez la possibilité de reporter votre session au minimum 72 heures avant celle-ci en cliquant sur le bouton “Modifier le rendez-vous” disponible dans votre e-mail de confirmation.
-
Paramétrer le règlement des sessions au moment de leur réservation présente trois avantages principaux.
Le premier : nous consacrons l’intégralité de votre session à notre travail ensemble, plutôt que de perdre plusieurs minutes à effectuer ces formalités.
Le deuxième : nous nous évitons tout retard de paiement, intentionnel ou non, qui constitue, dans mon expérience, une charge mentale importante — gestion administrative perturbée, allocation de temps consacrée à vous relancer, pression ressentie de votre côté.
Le troisième : j’automatise ainsi ma facturation et limite les dépenses de mon entreprise liées à la délégation des tâches administratives qui se répercuteraient inévitablement sur les tarifs que je vous propose.
De manière globale, ce choix me libère du temps. Or, la quantité et la qualité du temps dont je dispose est le facteur principal et direct de la qualité de l’accompagnement que je vous propose. C’est grâce à ce temps que je peux prendre soin de moi et de mon système nerveux, vous garantissant une qualité de présence optimale, au service de votre régulation. C’est aussi grâce à ce temps que je peux moi-même me faire accompagner, me faire superviser et continuer à me former, là aussi, au service du travail que nous faisons ensemble.